C’est aussi la raison pour laquelle beaucoup de personne n’y jouent que par période ou lors d’occasions familiales : il peut rebuter par sa difficulté face à des joueurs expérimentés, et ne laisse que peu de place au hasard ou à la chance.
Jouer aux échecs implique concentration et calme afin de jouer les meilleurs coups et de trouver la meilleure stratégie. Lorsqu’on souffre de dépression ou d’anxiété, y jouer permet de se concentrer uniquement sur le jeu, et donc de ne plus penser aux problèmes du quotidien ; le joueur d’échecs est dans sa bulle. Les échecs se jouant à deux joueurs, ils possèdent un aspect social bien réel, offrant la possibilité de faire de nouvelles rencontre et d’éviter l’isolement social.
Les personnes affectées par la schizophrénie ne comprennent pas la réalité. Elles peuvent entendre des voix, avoir un manque de motivation, des problèmes émotionnels ou bien de fausses opinions sur les choses qui les entourent. Des études ont été faites, notamment une étude du centre français des neurosciences cognitives, qui a montré qu’en jouant aux échecs quotidiennement, les patients voyaient leur situation s’améliorer fortement. Ceux qui ont continué à jouer à la suite de l’étude ont connu une réelle amélioration de leur qualité de vie, accompagnée d’une réduction de leurs symptômes schizophréniques.
Évidemment, jouer aux échecs ne va pas changer votre morphologie. Par contre, ils vont développer votre intelligence, et rendre votre esprit plus fort. Être intelligent rend sexy aux yeux des hommes et de femmes, selon votre sexe, et les échecs en sont la représentation parfaite.
Dans le cas de certains accidents ou de certaines maladies, jouer aux échecs peut être bénéfique. Au delà de l’aspect purement cérébral du jeu, les échecs imposent une multitude de petits mouvements des bras, des poignets et des mains, et aide à développer la motricité fine. Ils apportent donc une aide précieuse dans certains cas.
En développant votre capacité d’analyse et de réflexion, vous pouvez prévoir et anticiper les coups de l’adversaire, et donc agir de la meilleure manière pour le contrer ou l’attaquer. Évidemment, l’impact se retrouve dans le jeu en premier lieu mais tout ce processus devient par la suite partie intégrante de votre personnalité, dans le quotidien, en renforçant votre esprit d’alerte.
Jouer aux échecs vous permet d’améliorer votre mémoire, de développer votre QI et de vous entraîner à la logique et à la résolution de problèmes. Tout le monde devrait au moins tester une fois dans sa vie, que l’on décide de poursuivre ou pas. Et vous, qu’attendez-vous pour acheter un jeu d’échec ?
]]>La plus grande éruption à Yellowstone (il y a 2,1 millions d’années) avait un volume de 2 450 kilomètres cubes. Comme beaucoup d’autres supervolcans, Yellowstone a également connu des éruptions beaucoup moins importantes. D’autres volcans ont produit des éruptions pyroclastiques de très grande ampleur et formé de grandes caldeiras au cours des deux derniers millions d’années. Il s’agit notamment du volcan de Long Valley dans l’est de la Californie, du volcan Valles Caldera au Nouveau Mexique, du volcan Toba en Indonésie et du volcan Taupo en Nouvelle-Zélande. Taupo était entré en irruption il y a 22 600 ans et reste la plus récente éruption supervolcanique sur Terre (avec un volume d’environ 1 130 kilomètres cubes). D’autres supervolcans sont soupçonnés, comme ceux de Caldera du Japon et certains volcans d’Amérique du Sud.
Il y a environ deux millions d’années, le supervolcan de Yellowstone couvrait une grande partie des États-Unis de cendres, du Dakota du Nord au sud de la Californie et au Missouri. Au total, les scientifiques estiment que 2 450 kilomètres cubes de roches et de cendres ont jailli du volcan durant cette éruption, ce qui équivaut à peu près à la quantité d’eau qui traverse les chutes Niagara en quatre mois environ ! De telles super-éruptions se sont produites trois fois dans l’histoire de Yellowstone, et si une autre devait se produire dans les temps modernes, les effets seraient assez désastreux. Bien que la lave resterait à proximité du volcan, les cendres qu’une telle éruption déverserait dans l’atmosphère seraient d’une quantité démesurée, sans oublier qu’elles se répandraient dans toute la région, ce qui pourrait causer des problèmes pulmonaires, étouffer les cultures agricoles du Midwest et réchauffer le climat mondial. Le supervolcan de Yellowstone pourrait entrer en éruption plus tôt que prévu, d’ici quelques décennies, selon certains médias. Mais selon les spécialistes, le supervolcan de Yellowstone ne montre actuellement aucun signe d’éruption.
Pour l’heure, les scientifiques n’ont aucune certitude, bien qu’il y ait quelques pistes qui doivent encore être explorées. Un groupe de chercheurs la NASA a proposé d’apprivoiser un supervolcan en forant près de sa chambre magmatique et en le refroidissant dans l’eau, ce qui réduirait la pression totale et réduirait le risque d’explosion, sans pour autant l’éradiquer complètement. En outre, l’eau géologiquement chauffée pourrait être utilisée pour produire de l’électricité pour les villes et villages environnants. Cependant, et c’est d’ailleurs pour cette raison que l’expérimentation est compliquée, le forage d’un supervolcan pourrait très bien déclencher, à court ou à moyen terme, une super-éruption.
]]>Non seulement l’homme est la seule espèce qui consomme du lait à l’âge adulte, mais il est aussi le seul à boire le lait des autres animaux. Biologiquement, le lait de vache est destiné à nourrir un veau en pleine croissance. Les humains n’ont pas les mêmes besoins nutritionnels que les veaux, et ils n’ont généralement pas besoin de grandir passé un certain âge. Avant la révolution agricole, les humains ne buvaient le lait maternel qu’en bas âge. Ils n’ont pas consommé de produits laitiers à l’âge adulte. C’est l’une des raisons pour lesquelles les produits laitiers sont exclus du régime alimentaire paléo strict. D’un point de vue évolutif, les produits laitiers ne sont pas nécessaires à une santé optimale. Cela dit, certaines cultures consomment régulièrement des produits laitiers depuis des milliers d’années. De nombreuses études documentent comment leurs gènes ont changé pour s’adapter aux produits laitiers dans l’alimentation. Le fait que certaines personnes soient génétiquement adaptées à la consommation de produits laitiers est un argument convaincant de leur « compatibilité » avec l’alimentation humaine.
Le principal glucide des produits laitiers est le lactose, un sucre du lait composé des deux sucres simples, le glucose et le galactose. Les bébés produisent une enzyme digestive appelée lactase, qui décompose le lactose du lait maternel. Cependant, de nombreuses personnes perdent la capacité de décomposer le lactose à l’âge adulte. En fait, environ 75 % de la population adulte mondiale est incapable de décomposer le lactose. C’est ce que l’on appelle l’intolérance au lactose. Elle est très courante en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud, mais elle est moins répandue en Amérique du Nord, en Europe et en Australie. Les personnes intolérantes au lactose présentent des symptômes digestifs lorsqu’elles consomment des produits laitiers. Cela comprend des nausées, des vomissements, de la diarrhée et des symptômes connexes.
Le lait est très nutritif, mais sa composition varie selon son type. Les produits laitiers provenant de vaches nourries à l’herbe ou élevées au pâturage contiennent plus de vitamines liposolubles et d’acides gras bénéfiques. De nombreuses études montrent que les produits laitiers ont des avantages évidents pour la santé des os, réduisant le risque de fractures chez les personnes âgées et améliorant la densité osseuse. Plusieurs études établissent un lien entre les produits laitiers gras et la réduction du risque d’obésité et de diabète de type 2, mais d’autres ne voient aucun effet positif en ce sens. Il n’y a pas de preuve que les matières grasses laitières entraînent des maladies cardiaques. Néanmoins, la plupart des autorités sanitaires conseillent aux populations de minimiser leur consommation en produits laitiers.
]]>Les pluies acides se produisent lorsque du dioxyde de soufre (SO2) et des oxydes d’azote (NOX) sont émis dans l’atmosphère et transportés par le vent et les courants aériens. Le SO2 et le NOX réagissent avec l’eau, l’oxygène et d’autres éléments chimiques pour former de l’acide sulfurique et nitrique. Ces acides se mélangent ensuite à l’eau et à d’autres matériaux avant de tomber au sol. Bien qu’une petite partie du SO2 et des NOX qui causent les pluies acides proviennent de sources naturelles comme les volcans, la plus grande partie provient de la combustion des énergies fossiles. Les principales sources de SO2 et de NOX dans l’atmosphère sont les combustibles fossiles pour produire de l’électricité, puisque les deux tiers du SO2 et un quart du NOX présents dans l’atmosphère proviennent des générateurs électriques. De même, les véhicules et équipements lourds, l’industrie manufacturière, les raffineries de pétrole et autres industries contribuent à la libération de ces éléments chimiques dans l’atmosphère. Les vents peuvent souffler du SO2 et du NOX sur de longues distances et au-delà des frontières, ce qui fait des pluies acides un problème systémique qui peut impacter une vaste région et s’étendre même aux habitats qui ne vivent pas à proximité des centrales électriques, par exemple.
Les dépôts humides sont ce que nous appelons le plus souvent des pluies acides. Les acides sulfurique et nitrique formés dans l’atmosphère tombent sur le sol mélangés à de la pluie, de la neige, du brouillard ou de la grêle, voire à un ménage de ces éléments. Mais les particules et les gaz acides peuvent également se déposer dans l’atmosphère en l’absence d’humidité sous forme de dépôts secs. Les particules et les gaz acides peuvent se déposer rapidement sur les surfaces (plans d’eau, végétation, bâtiments) ou réagir pendant le transport atmosphérique pour former des particules plus grosses qui peuvent être nocives pour la santé de l’Homme, pour la faune et même pour la flore. Lorsque les acides accumulés sont humidifiés par la pluie, cette eau acide s’écoule sur et à travers le sol, et peut nuire aux plantes et à la faune. Les espèces les plus touchées sont les insectes et les poissons.
La quantité d’acidité dans l’atmosphère qui se dépose sur la terre par dépôt sec dépend de la quantité de précipitations qu’une région reçoit chaque année. Par exemple, dans les zones désertiques, le rapport entre les dépôts secs et humides est plus élevé que dans une zone qui reçoit plusieurs centimètres de pluie chaque année.
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